Portraits sonores de Sarah Roubato – présentation

L’extraordinaire au quotidien, c’est une série de portraits sonores de semeurs qui nous montrent qu’il est toujours possible de faire un pas de côté pour s’inventer une autre manière de vivre.

Une éleveuse de cheveux qui amène ses chevaux de course de la Normandie au Minervois pour leur apprendre à vivre en troupeau pastoral, une sculpteure qui sculpte ceux qu’on ne voit pas – marins, détenus, religieuses dans les couvents, vieilles personnes en maison de retraite, un champion de boxe qui crée une mezzanine au-dessus du ring de sa salle pour offrir du soutien scolaire aux gamins, un boulanger qui fut marin, chimiste, apiculteur et qui dit qu’il oeuvre ses métiers, un chanteur qui écrit des chansons sur mesure pour les gens et les offres dans des lieux improbables comme des lavomatics, un paysan qui travaille sans moteur, par traction animale, et qui accueille des jeunes pour qu’ils viennent réparer leurs ailes blessées, autour de l’animal, du piano à cinq feux de la cuisine et du piano à quatre-vingt huit touches du salon. Un homme qui travaille au Samu Social et fabrique des automates valant des milliers d’euros, refuse de travailler avec JP Gauthier, efface les œuvres qu’il peint sur les murs de son appartement chauffé au pétrole en plein Paris…

Voici ce qui aurait pu être le texte fondateur de ce projet :

Des hommes et des femmes, jeunes et moins jeunes, tous ici, en France, qui nous donnent à voir d’autres possibles. Des sources d’inspiration que les grands médias ne nous montrent jamais. Le pari de L’extraordinaire au quotidien est de nous donner à voir d’autres exemples, de beaux exemples, car ce n’est qu’en changeant nos représentations de la société qu’on pourra envisager d’autres possibles.

La rencontre : 

Ils cultivent un autre rapport au temps… et moments cocasses ! 

Ils ont une conception de l’éducation qui remue nos certitudes !

Pourquoi les écouter ?

À chaque nouveau portrait la question se pose : faut-il continuer ? Car le son, semble-t-il, et l’immatériel en général, n’apparaît pas comme le fruit d’un travail qui mériterait une rétribution aussi noble que celle d’un verre de vin d’un café d’un vernis à ongle ou d’un paquet d’essuie-tout.

Chaque portrait, c’est un mois de travail à temps plein. Sans maison de production, sans mécène, sans commande. Je ne peux pas continuer sans vous. Pour les découvrir un à un et les acheter à prix libre à partir de 0,50 € cliquez ci-dessous : 

Olivier : habiter sa vie

Cécile : trouver le bon geste

Elie : faiseur de petits nous

Alain : oeuvrer ses métiers

Saïd : être champion de sa vie

Hella : la liberté qui s’adapte

 

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